LES CONFERENCES

Entrée Libre
Journées du patrimoine
15 et 16 septembre 2012 « Le patrimoine caché»
Mars aux Musées
Mars 2012: « Rythmes et couleurs»
Musée Matisse
Mai - Juin 2011: « Henri Matisse : un printemps poétique»
Journées du patrimoine:
18 - 19 septembre 2010: « Les grands hommes : quand femmes et hommes construisent l’histoire »
Journées du patrimoine: 20 - 21 septembre 2008: « Patrimoine et création »
Henri Matisse, le musée : Sous les feux de la rampe - 1963-2008
14 juin – 29 septembre 2008

Autour de l’exposition :
Lectures, concerts, représentations théâtrales.
Henri Matisse : un printemps poétique
Cycle de rencontres littéraires et poétiques
mai 2008
Auditorium du musée Matisse
Lecture De Matisse à Rouveyre et de Rouveyre à Matisse,
par la Compagnie de théâtre Voix Public
Vendredi 9 mars 2007 – 16 h
Amphithéâtre du CUM

Matisse, l’Art de transmettre
Conférence le mardi 24 octobre 2006 – 17 h 30
au château de Villeneuve – Vence
entrée libre dans la limite des places disponibles
« Mon but n’est pas d’enseigner. Je ne veux simplement pas que [mon exposition] fasse naître de fausses interprétations chez ceux qui ont encore leur route à faire.

Ainsi Matisse s’exprime-t-il le 14 février 1948 dans une lettre adressée à Henry Clifford à l’occasion de la rétrospective de sonœuvre organisée au Philadelphia Museum of Art à Philadelphie.

Plus que transmettre « pédagogiquement » son art, il s’agit pour Matisse de rendre sensible les jeunes générations au fruit de son expérience artistique.
Lors de sa propre découverte de l’art, plus qu’à l’enseignement, Matisse a été sensible aux expériences qu’il mena et à celles tout particulièrement développées en relation avec la nature.

« Partant du contact direct avec la nature, je n’ai jamais voulu m’enfermer dans une école tellement stricte dont les lois m’auraient empêché de revenir, comme Antée, prendre des forces et de la santé en « touchant terre ». C’est toujours quand je suis en accord direct avec mes sensations de nature, que je me crois le droit de m’en éloigner pour mieux rendre ce que je ressens. L’expérience m’a toujours donné raison. »
Elève de Gustave Moreau, d’Eugène Carrière, de Bouguereau, il fut aussi sensible aux maîtres du Louvre. « Quand j’ai commencé à peindre, nous n’étions pas en désaccord avec nos maîtres, et nous avancions nos opinions lentement et prudemment. » Durant cette période, Matisse décida « je voulais créer quelque chose à partir de ma propre expérience. Aussi, ai-je commencé [à] travailler seul. »
En 1907 et 1908, sollicité par de jeunes peintres, Matisse se trouva confronté aux arcanes de l’enseignement qu’il dû exercer dans son Académie, rue de Sèvres. Il comprit alors qu’il devait « choisir entre le métier de peintre et celui de professeur. »
Regarder l’œuvre de Matisse relève aussi de l’expérience, celle que chacun peut mener. Ainsi en fut-il tout particulièrement pour de nouveaux créateurs, comme Viallat.

A travers un choix d’images, cette communication propose un parcours parmi lesœuvres de Matisse qui donne l’occasion de remarquer dans l’art de ce maître du 20ème siècle, certaines racines de notre monde contemporain.

Matisse et Nice : un destin commun
Conférence de Marie-Thérèse Pulvénis de Séligny, conservateur du musée Matisse
Centre Universitaire Méditerranéen– 65 promenade des Anglais – Nice
Mercredi 4 octobre 2006 – 16 h

Quand j'ai compris que chaque matin je reverrais cette lumière, je ne pouvais croire à mon bonheur [... ] je décidai de ne pas quitter Nice, et j'y ai demeuré pratiquement toute mon existence.
(propos cités par Georges Salle dans la préface de Henri Matisse, cat. exp. Nice, 1950)

Ainsi, Matisse, à l'âge de 48 ans, décide de lier son destin à la lumière de la ville de Nice, de décembre 1917 jusqu'à sa mort, le 3 novembre 1954.
Nice et sa région sont pour l'artiste des lieux d'émerveillement, qui lui permettent de renouveler, d'une façon constante, sa création.
Différentes périodes picturales se succèdent : celle des intérieurs peints (Hôtel Beau Rivage, Hôtel de la Méditerranée), des odalisques entourées de décors chargés (1 place Charles Félix - cours Saleya), jusqu'à celle des grandes compositions en papiers gouachés découpés (Régina - Cimiez). Chacune de ces périodes constitue une étape de recherche vers l'expression la plus directe de l'émotion du peintre.
La lumière, la couleur, la végétation de Nice et de la Côte d'Azur sont devenues essentielles à la sensibilité de l'artiste pour qui l'aboutissement de sonœuvre se trouve être la chapelle du Rosaire de Vence.
Le musée Matisse installé dans la villa des Arènes, sur la colline de Cimiez, témoigne du destin artistique et historique qui lie Matisse et la ville de Nice.

Entrée libre
Renseignements :
Musée Matisse : 04 93 53 40 53 – matisse@ville-nice.fr
Fermeture du musée pour travaux : 2 octobre 2006 – 1er juin 2007
C.U.M : 04 97 13 46 10 – cum@ville-nice.fr

Les couleurs de Matisse
jeudi 21 septembre 2006
entrée libre dans la limite des places disponibles
10 h 30
Visite commentée de la collection
15 h
Les couleurs de Matisse éditées au pochoir
présentation et découverte par Bernard Chauveau éditeur
accueil niveau –2, salle Fleurs et Fruits et auditorium
16 h 15
Couleurs et lumière à la Chapelle de Vence
Conférence par le Frère Marc, dominicain, historien de l’art
auditorium niveau –2

Cette journée est organisée à l’occasion des travaux d’amélioration de la présentation des collections du musée Matisse entraînant sa fermeture temporaire (2 octobre 2006 – 1er juin 2007).

Journées du patrimoine:
« Faisons vivre notre patrimoine »
16-17 septembre 2006
Visites commentées de la collection permanente, samedi et dimanche à 11 h et 15 h
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Inauguration du Parvis des orangers
Esplanade nord du musée
Vendredi 30 juin 2006

Les fleurs, les fruits et les arbres dans l'oeuvre d'Henri Matisse
Conférence de Marie-Thérèse Pulvénis de Séligny, conservateur du musée Matisse
Palais de l'Agriculture – 113 promenade des Anglais – Nice
Jeudi 8 juin 2006 – 18 h

Un artiste doit posséder la Nature. Il doit s'identifier avec son rythme par des efforts qui lui feront acquérir cette maîtrise grâce à laquelle, plus tard, il pourra s'exprimer dans son propre langage (lettre du 14 février 1948 de Matisse à Henry Clifford)
Ainsi, tout au long de son oeuvre, Matisse a été sensible à la Nature, qu'il considère comme un stimulant de ses sensations.
Cet exposé évoquera les différentes inspirations que Matisse trouve dans l'univers végétal.
Les arbres, les fleurs et les fruits restent une source sans cesse renouvelée de sa création graphique et colorée.
Entrée libre
Palais de l'Agriculture
Société centrale d'agriculture, d'horticulture et d'acclimatation de Nice et des Alpes-Maritimes

Mars au musée 2006
concert de Jazz le 25 mars, visites commentées gratuites les week-ends

Henri Matisse : un printemps poétique
Cycle de conférences et rencontres littéraires
auditorium
Mars 2006